Sur les traces de notre culture joliettaine.
Collection itinérante
Développée en 2018 dans le cadre du programme d’acquisition annuel d’œuvres d’art, la collection itinérante de la Ville de Joliette comprend plusieurs œuvres bidimensionnelles, aux médiums variés, créées entièrement par des artistes lanaudois. Chaque année depuis, un appel de dossiers est lancé afin de bonifier la collection. Dans un souci de rayonnement de l’art local, cette collection se déplacera chaque trois ans au sein des bâtiments municipaux afin d’en faire bénéficier citoyens et employés.
Enseigne de tir à l'arc
Informations pratiques
- Titre : Enseigne de tir à l’arc;
- Artiste : Inconnu;
- Année de l’installation : 1976;
- Emplacement : Parc Pierre-Charbonneau (boulevard de la Base-de-Roc et rue Châteauguay);
- Type de monument : Enseigne;
- Matériau : Bois;
- Dimensions : Inconnues.
Symbolique de l'œuvre
Sur le monument, on peut lire : « Tir à l’arc/Site olympique/1976/Joliette ». En 1976, le programme « Arts et culture » des Jeux olympiques de Montréal a fait don de six sculptures à la Ville de Joliette, qui hébergeait les activités de tir à l’arc. Les artistes sont Marcel Barbeau, Germain Bergeron, Louis Archambault; les artistes Ivanhoë Fortier et Yves Trudeau sont notés également comme participants, mais les plaques d’identification de leurs œuvres concernant le contexte de création de l’œuvre n’évoquent pas les Jeux olympiques de 1976.
Fresque - La Place du Marché
Informations pratiques
- Titre : Fresque - La Place du Marché;
- Artiste : MuraleCréation;
- Année de l’installation : 2014;
- Emplacement : Place Bourget;
- Type d’œuvre : Fresque;
- Matériaux : Mixte;
- Dimensions : 21,5 m (L) x 8,9 m (H).
Symbolique de l'œuvre
La fresque évoque certains éléments marquants des 150 ans d’histoire de la Ville de Joliette. Elle met en scène plusieurs personnages et événements qui ont marqué l’existence de la ville. On y aperçoit notamment le Marché et sa clientèle active ainsi que plusieurs bâtiments tout autour ayant retrouvé leur air de jeunesse. L’édifice de la place du Marché, construit vers 1859-1860 par le Père Joseph Michaud, architecte, était un lieu animé d’activités commerciales et socioculturelles où les Joliettains avaient l’habitude de se rassembler régulièrement. Une partie de la fresque est également consacrée à la salle qui se trouvait au-dessus du marché; on y voit des musiciens et des comédiens en pleine action sur scène. Des affiches rendent hommage notamment au Père Wilfrid Corbeil à l’origine du Musée d’art de Joliette, au Père Fernand Lindsay, fondateur du Festival de Lanaudière, et à la poétesse Rina Lasnier dont la bibliothèque municipale porte le nom. Plusieurs anachronismes, dont la présence de la roulotte d’Henri la patate à une époque où elle n’existait pas encore font sourire.
Notices biographiques de l’artiste
MuraleCréation est une entreprise québécoise reconnue mondialement pour la création de fresques. Celle qui bénéficie de 35 ans d’expérience compte une soixantaine de fresques au Québec et plus de 600 références d’œuvres murales conçues et réalisées dans le monde par le groupe CitéAction, dont elle fait partie. Il est possible d’admirer ses œuvres géantes dans les villes de Lyon, de Barcelone, de Mexico, d’Angoulême, Mulhouse, Naples, Biarritz, Trikala, Marseille, Chartres, Tibériade, Brest, Paris, Carcassonne, Lisbonne, Porto, Valence, Vienne, Namur, Leipzig, Jérusalem, Yokohama, Moscou, Shanghai, Berlin, Québec.
Références et liens
CitéCréation
19 février 2015
Hommage au soleil
Informations pratiques
- Titre : Hommage au soleil;
- Artiste : Ethel Rosenfield (1910-2000);
- Année de l’installation : 1966;
- Emplacement : Au coin du boulevard Manseau et de la rue Beaudry Nord;
- Type d’œuvre : Sculpture;
- Matériaux : Pierre;
- Dimensions : 274,32 centimètres de hauteur.
Symbolique de l'oeuvre
L’œuvre fait ressortir un pouvoir cosmique et universel et implique une approche tactile et visuelle du processus sculptural. Le thème entraîne une tension dynamique entre le spirituel et le matériel. L’œuvre montre la quête de la forme élémentaire et de la pureté des matériaux. Citation d’Ethel Rosenfield concernant sa participation au symposium : « En 1966, j’ai participé à un symposium organisé par le père Corbeil à Joliette. Les hommes pensaient que je ne serais pas capable de finir à temps « Hommage au soleil », une pièce monumentale de 9 pieds. Je devais travailler sur trois tables superposées pour pouvoir sculpter la tête de ma sculpture. À un moment, j’étais tellement fatiguée que j’ai dû m’arrêter. Lorsque je suis revenue, j’ai trouvé une rose rouge sur le dessus de ma sculpture. J’ai demandé qui l’avait mise là pour apprendre plus tard que c’était Paul-Émile Borduas. »
Contexte de création
L’œuvre a été réalisée dans le cadre du Symposium de sculpture de Joliette en 1966. Le projet était organisé par le Commission des Fêtes de la Saint-Jean. Il s’agissait du 5esymposium de sculpture du Québec qui regroupait six artistes : Ethel Rosenfield, Maximilien Boucher, Gaétan Therrien, Joseph Marcil, Paul-Émile Borduas et Pierre-Roland Dinel.
Biographie de l'artiste
Ethel Rosenfield est née en Pologne et s’installe à Montréal en 1919. Elle rencontre Gaétan Therrien à l’École des beaux-arts et a étudié auprès d’Armand Filion, Louis Archambault et Sylvia Daoust. En 1962, elle est l’un des membres fondateurs de l’Association des sculpteurs du Québec. La pierre est son matériau de prédilection pour ses sculptures. La pierre représente pour elle la mère-terre, mais le plus important pour l’artiste, ce sont les jeux d’ombres et de lumières sur ses œuvres.
Références
Musée d’art de Joliette Musée d’art de Joliette. Citation issue de : John K. Grande, 1997-1998, « Ethel Rosenfield : L’œuvre de pierre », in Vie des Arts, vol. 41, no 169, p.38-39
Source
Émilie Létur
24/07/2013
In and out
Informations pratiques
- Titre : In and out;
- Artiste : Jean Brillant;
- Année de la création : 2021;
- Emplacement : Parc Renaud;
- Type de monument : Sculpture;
- Matériaux : Acier;
- Dimensions : 190 cm de hauteur, 424 cm de largeur et 34 cm de profondeur.
Parcourez le parc Louis-Querbes, ainsi que le parc Renaud afin d'admirer les sept oeuvres de Jean Brillant accueillies sur le territoire joliettain.
À la hauteur de nos yeux se trame une rencontre entre deux êtres animés par un vif désir. La tension entre les deux corps est palpable. Une tension s’opère entre l’œuvre et celui ou celle qui la regarde, qui s’en approche. Et pourquoi pas, également, entre deux personnes qui s’y retrouveraient de part et d’autre, en face à face?
L'Archer
Informations pratiques
- Titre : L’Archer;
- Artiste : Germain Bergeron (1933 -);
- Année de l’installation : 1976;
- Emplacement : Stationnement de La Distinction, 1505, boulevard de la Base-de-Roc (Joliette);
- Type d’œuvre : Sculpture;
- Matériaux : Métal;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur.
Symbolique de l'oeuvre
La présence des mains montre la précision du geste de l’athlète qui tient de sa main droite la corde de l’arc et de la main gauche, l’arc. La corde et la flèche ne sont pas visibles sur l’œuvre. La présence des mains renforce l’existence de celles-ci. Le geste de la tireuse, bras plié et tiré vers l’arrière, suggère qu’elle soit prête à tirer la flèche.
Contexte de création
En 1976, le programme « Arts et culture » des Jeux olympiques de Montréal a fait don de six sculptures à la Ville de Joliette qui hébergeait les activités de tir à l’arc. Les artistes sont Marcel Barbeau, Germain Bergeron, Louis Archambault. Les artistes Ivanhoë Fortier et Yves Trudeau sont également notés comme participants, mais les plaques d’identification de leurs œuvres n’évoquent pas les Jeux olympiques de 1976. L’enseigne de tir à l’arc située dans le parc Pierre-Charbonneau fait partie des monuments liés aux Jeux olympiques de 1976.
Biographie de l'artiste
Ancien frère de la Congrégation de Sainte-Croix, Germain Bergeron réalise des sculptures monumentales en métal recyclé soudé. Ses sculptures rouges ont un côté graphique et schématique. Des œuvres de Bergeron se trouvent également devant le Collège de L’Assomption, Pic et pelle à la station de métro Monk à Montréal, ainsi que Le Discobole à Joliette.
Référence
Musée d’art de Joliette
Source
Émilie Létur
09/07/2013
L'Obusier
Informations pratiques
- Titre : L’Obusier;
- Artiste : Inconnu;
- Années de service : 1940-1960;
- Emplacement : Parc Lajoie (rues Archambault et Saint-Barthélemy);
- Type de monument : Militaire;
- Matériaux : Acier, métal, caoutchouc;
- Dimensions : Inconnues.
Symbolique de l’oeuvre
L’Obusier a été fabriqué à Sorel : il s’agit d’un canon court utilisant des obus à charges séparées. Il tire des projectiles d’environ 41 kg à une vitesse de 550 m par seconde sur une distance de 14 km. Sa rapidité de tir est de trois obus à la minute. L’obusier est composé d’un tube monté sur un affût. L’affût comporte un essieu avec deux gros pneus et un longeron avec une crosse à bêche pour ancrer l’obusier au sol. De part et d’autre du tube sont placés deux boucliers servant de protection au tireur.
- Poids : 5 635 kg
- Calibre : 155 mm
- Poids de l’obus : 41 kg
- Détachement : 11 hommes
- Portée de tir : 14 km
Source
Émilie Létur
08/07/2013
La famille
Informations pratiques
- Titre : La famille;
- Artiste : Maximilien Boucher (1918-1975);
- Année de l’installation : 1966;
- Emplacement : Hôtel de ville de Joliette, 614, boulevard Manseau;
- Type d’œuvre : Sculpture;
- Matériaux : Pierre;
- Dimensions : Variables.
Symbolique de l'œuvre
L’œuvre représente une famille formée d’un père, d’une mère et de trois enfants ; une petite fille et deux garçons. Deux groupes se distinguent au sein de l’ensemble sculptural. Tous les regards et les visages convergent vers le petit garçon au centre de la famille, sauf le garçon à côté de sa mère qui regarde son oiseau. Les regards de la mère, du père et de la petite fille renforcent la composition centrale sur le petit garçon. La spécificité de l’œuvre est la multiplicité des points de vue : elle s’observe de tous les côtés.
Contexte de création
L’œuvre a été réalisée dans le cadre du Symposium de sculpture de Joliette en 1966. Le projet était organisé par le Commission des Fêtes de la Saint-Jean. Il s’agissait du 5esymposium de sculpture du Québec qui regroupait six artistes : Ethel Rosenfield, Maximilien Boucher, Gaétan Therrien, Joseph Marcil, Paul-Émile Borduas et Pierre-Roland Dinel.
Biographie de l'artiste
Maximilien Boucher est d’abord connu comme un membre des Clercs de Saint-Viateur, puis comme un artiste-sculpteur, peintre et professeur d’arts plastiques ayant œuvré à Joliette toute sa carrière. Il est aussi connu sous le nom d’artiste Max Boucher. De 1945 à 1948, il étudie à l’École des beaux-arts de Québec suite à l’approbation de ses supérieurs du clergé qui reconnaissent son talent. Il explore alors la sculpture, la peinture et aussi le modelage. En 1948, il obtient le troisième prix au Grand concours provincial de sculpture avec son œuvre La parabole du Bon Samaritain. Plusieurs de ses œuvres sont inspirées de son parcours et reflètent son contact avec la religion. Il a participé à de nombreuses expositions au Québec, mais aussi en Europe. En reconnaissance de son talent et de son apport au patrimoine québécois, la Société Nationale des Québécoises et Québécois de Lanaudière a donné son nom au Prix des Arts Maximilien-Boucher.
Références
Musée d’art de Joliette Anonyme (2015). Maximilien Boucher. Page repérée au : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maximilien_Boucher
Source
Émilie Létur
08/07/2013
La meule
Informations pratiques
- Titre : La meule;
- Année de l’installation : 2024;
- Emplacement : Rue Lanaudière, au parc Renaud;
- Matériaux : Granite (roche magmatique);
- Dimensions : Diamètre de 54 po et épaisseur extérieure de 10 po.
Bien conservée après avoir reposée près de 100 ans sur le lit de la rivière, cette meule a été retrouvée et installée sur un socle en 1988. Elle a par après été entreposée en 2009 à la suite des travaux de réfection de la rue du Père-Wilfrid-Corbeil. Malgré de légers dommages observables au pourtour de l'instrument, ce dernier est dans un bon état général et pourrait être restauré puis piqué afin de servir à nouveau. Le bicentenaire de fondation du Village d'Industrie est l'occasion idéale de réinstaller cette pièce d'histoire sur les lieux même du Grand moulin.
Le Discobole
Informations pratiques
- Titre : Le Discobole;
- Artiste : Germain Bergeron (1933 -);
- Année de l’installation : 1976;
- Emplacement : Stade municipal, 1600, boulevard de la Base-de-Roc (Joliette);
- Matériaux : Métal;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur.
Symbolique de l'œuvre
Le détail du corps importe peu à l’artiste, ce qu’il a voulu représenter, c’est le mouvement du sportif. Il saisit l’action, le moment où le sportif est prêt à lancer son disque. La sculpture démontre également sa force. La simplicité de la sculpture marque une certaine légèreté. Le socle, assez haut, lève le discobole qui s’appuie sur une jambe, l’autre étant suspendue dans les airs. Ses jambes sont pliées et montrent la prise au sol du sportif, ses bras sont tendus, prêts à lancer le disque et son corps, penché en arrière, montre la puissance du lancer.
Contexte de création
En 1976, le programme « Arts et culture » des Jeux olympiques de Montréal a fait don de six sculptures à la Ville de Joliette qui hébergeait les activités de tir à l’arc. Les artistes sont Marcel Barbeau, Germain Bergeron, Louis Archambault. Les artistes Ivanhoë Fortier et Yves Trudeau sont également notés comme participants, mais les plaques d’identification de leurs œuvres n’évoquent pas les Jeux olympiques de 1976. L’enseigne de tir à l’arc située dans le parc Pierre-Charbonneau fait partie des monuments liés aux Jeux olympiques de 1976.
Biographie de l'artiste
Ancien frère de la Congrégation de Sainte-Croix, Germain Bergeron réalise des sculptures monumentales en métal recyclé soudé. Ses sculptures rouges ont un côté graphique et schématique. Des œuvres de Bergeron se trouvent également devant le Collège de L’Assomption, Pic et pelle à la station de métro Monk à Montréal, ainsi que Le Discobole à Joliette.
Référence
Musée d’art de Joliette
Source
Émilie Létur
09/07/2013
Le poète
Informations pratiques
- Titre : Le poète;
- Artiste : Gaétan Therrien (1927-2005);
- Année de l’installation : 1966;
- Emplacement : Au coin de la rue Piette et du boulevard de L’Industrie;
- Type d’œuvre : Sculpture;
- Matériaux : Pierre d’Indiana;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur, 1 mètre de largeur et 90 centimètres de profondeur.
Symbolique de l'oeuvre
L’artiste a utilisé une pierre d’Indiana de neuf tonnes pour réaliser son œuvre. Il s’est inspiré du poème L’Albatros de Charles Beaudelaire. Les personnages qui entourent le poète symbolisent les muses qui le tourmentent ou le conseillent. L’aspect des trois personnages qui entourent le poète semble fantomatique. Ils ressemblent à des ombres qui assaillent le poète et qui le touchent. Les courbes marquent le mouvement des bras des personnages.
Contexte de création de l'oeuvre
L’œuvre a été réalisée dans le cadre du Symposium de sculpture de Joliette en 1966. Le projet était organisé par le Commission des Fêtes de la Saint-Jean. Il s’agissait du 5esymposium de sculpture du Québec qui regroupait six artistes : Ethel Rosenfield, Maximilien Boucher, Gaétan Therrien, Joseph Marcil, Paul-Émile Borduas et Pierre-Roland Dinel.
Biographie de l'artiste
Gaétan Therrien est né en 1927 à Drummondville et est décédé en 2005. Il étudie à l’École d’architecture de Montréal de 1942 à 1944, puis il entre à l’École des beaux-arts de Montréal en 1945. Il part en Europe de 1952 à 1953 où il étudie auprès de l’artiste-sculpteur Ossip Zadkine. Il devient ensuite professeur à l’École des beaux-arts de Montréal, ainsi qu’au Séminaire de Joliette et à Sainte-Thérèse. Il fait partie des fondateurs de l’Association des sculpteurs du Québec, dont il a également été président. Il a exposé ses œuvres au Canada, aux États-Unis et en France.
Références
Musée d’art de Joliette Réseau d’information des aînés du Québec (2009). Gaétan Therrien : Sculpteur, Peintre, Homme de foi. Page repérée au : http://pages.riaq.ca/gaetantherrien/gaetan_therrien_et_son_oeuvre.htm
Source
Émilie Létur
31/07/2013
Les nouveaux guerriers
Informations pratiques
- Titre : Les nouveaux guerriers;
- Artiste : Joseph Marcil (1946 -);
- Année de l’installation : 1966;
- Emplacement : Parc Saint-Jean-Baptiste;
- Type d’œuvre : Sculpture;
- Matériaux : Pierre, ciment;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur, 76 centimètres de largeur et 60,5 centimètres de profondeur.
Symbolique de l'oeuvre
L’œuvre fait ressortir un pouvoir cosmique et universel et implique une approche tactile et visuelle du processus sculptural.
Contexte de création
L’œuvre a été réalisée dans le cadre du Symposium de sculpture de Joliette en 1966. Le projet était organisé par le Commission des Fêtes de la Saint-Jean. Il s’agissait du 5esymposium de sculpture du Québec qui regroupait six artistes : Ethel Rosenfield, Maximilien Boucher, Gaétan Therrien, Joseph Marcil, Paul-Émile Borduas et Pierre-Roland Dinel.
Biographie de l'artiste
Joseph Marcil a fait des études à l’École de technologie supérieure de Montréal et à l’École des beaux-arts de Québec. Par la suite, il se consacre à la réalisation d’œuvres d’intégration à l’architecture. Durant les années 1960, il explore la sculpture, mais aussi le dessin sur papier. Ses œuvres sont exposées un peu partout à travers la province, notamment au Palais des congrès de Montréal.
Références
Musée d’art de Joliette
Espace Art Actuel (2015). Joseph Marcil. Page repérée au: http://dictionnaire.espaceartactuel.com/artistes/marcil-joseph-1941/
Source
Émilie Létur
09/07/2013
Monument Agnès Parent-Robillard
Informations pratiques
- Titre : Monument Agnès Parent-Robillard;
- Artiste : Inconnu;
- Année de l’installation : 1998;
- Emplacement : Parc Lajoie, au coin des rues Archambault et Saint-Barthélemy;
- Type de monument : Commémoratif;
- Matériau : Granit;
- Dimensions : Hauteur de 115 cm, largeur de 72 cm et profondeur de 71,4 cm.
Symbolique de l’oeuvre
Ce monument commémore Agnès Parent-Robillard (1902-1978) et son statut d’enseignante. Tout en bas, on peut y lire (en anglais) : « When there is a will, there is a way » ainsi que « Foi & Courage ». Sur le côté gauche du monument est inscrit : « Au 506 de la rue Richard se trouvait l’Institut Robillard qui dispensait un enseignement primaire et secondaire, commercial, bilingue, filles et garçons. Durant 50 ans, des milliers de jeunes de la région ont bénéficié de son enseignement. » Enfin, sur le côté droit du monument, on peut lire : « Vingt ans après son décès, son énergie et ses leçons de vie restent présentes à notre mémoire et c’est pourquoi, nous, ses anciens élèves avons tenu à lui rendre hommage. 14 juin 1998. »
Qui était Agnès Parent-Robillard ?
Agnès Parent-Robillard a fondé, en 1929, l’Institut Robillard dont elle était la directrice. Les élèves de cette école, de la première à la 12e année, étaient composés de 25 % de garçons. On y enseignait, en plus des cours réguliers, les matières commerciales telles que la comptabilité, l’anglais, la sténographie et la dactylographie. L’Institut Robillard a cessé ses activités lors de la création du ministère de l’Éducation en 1964. Agnès Parent-Robillard meurt en 1978, âgée de 76 ans.
Source
Émilie Létur
08/07/2013
Monument Antonio-Barrette
Informations pratiques
- Titre : Monument Antonio Barrette;
- Artiste : Jules Lasalle (1957 —);
- Année de l’installation : 1999;
- Emplacement : Parc Antonio-Barrette, au coin des rues De Lanaudière et Beaudry;
- Type de monument : Commémoratif;
- Matériaux : Granit, bronze, béton;
- Dimension : Plus de deux mètres de hauteur.
Symbolique de l’œuvre
Monument commémoratif d’Antonio Barrette représentant l’homme politique sous la forme d’un buste en bronze. On y retrouve une identification du monument disant : « Hommage à l’honorable Antonio-Barrette (1899-1968). Député de Joliette (1936-1960), Ministre du Travail (1944-1960), Premier ministre du Québec (1960), Ambassadeur en Grèce (1963-1966). » Sur une autre façade du monument est inscrit : « 1899-1999, Association des Barrette d’Amérique et de nombreux donateurs ».
Qui était Antonio Barrette?
Antonio Barrette a porté de nombreux chapeaux faisant de lui un homme politique important pour Joliette. Il a d’ailleurs influencé le Québec en entier grâce à son parcours. Il a fait ses études au Collège Saint-Viateur de Joliette puis a travaillé comme messager et comme machiniste au Canadien National de 1914 à 1931. Par la suite, il est devenu ingénieur-mécanicien en chef pour l’Acme Glove Workd Ltd. de Joliette et secrétaire de l’International Association of Machinists du district de Joliette. En 1936, il cofonde la Société Barrette et Lépine, courtiers d’assurances. Dans les années suivantes, il cumule les postes en politique : candidat conservateur défait à Joliette au milieu des années 1930, député de l’Union nationale en 1936 et réélu jusqu’en 1960. Il fut Ministre du Travail dans les années 40 et jusqu’en 1960. Premier ministre, président du Conseil exécutif et Ministre du Travail en 1960. Il démissionna comme député et chef de l’Union nationale la même année. Il a aussi été membre de diverses organisations philanthropiques et a reçu de nombreux honneurs provenant de diverses universités québécoises. En 1968, il rend l’âme à 69 ans.
Biographie de l’artiste
Jules Lasalle est un artiste québécois né à Saint-Michel-des-Saints en 1957. Il vit et travaille à Montréal où il dirige son atelier Attitude Enr. Il a étudié en arts plastiques à l’Université du Québec à Montréal puis a effectué un stage à l’École nationale supérieure des arts appliqués et métiers d’art et aux Ateliers Hervé Cappelli en France. Il a réalisé plusieurs monuments commémoratifs au Québec, comme le monument Hommage à Marguerite Bourgeoys (1988) dans le Vieux Montréal et le monument à Robert Bourassa sur la colline parlementaire à Québec (2006).
Source
Émilie Létur
24/07/2013
Monument aux soldats morts à la guerre
Informations pratiques
- Titre : Monument aux soldats morts à la guerre;
- Artiste : Émile Brunet (1893-1977);
- Année de l’installation : 1947;
- Emplacement : Parc Lajoie, au coin des rues Archambault et Saint-Barthélemy;
- Type de monument : Militaire;
- Matériaux : Béton, granit, marbre, bronze;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur, plus de 2 m de largeur.
Description du monument
Les parties droite et gauche telles des stèles présentent les noms des soldats morts lors des guerres mondiales de 1914 à 1918 et de1939 à 1945. Les noms des soldats morts pendant la guerre de Corée sont également inscrits sur la stèle de droite. Les dates des guerres sont inscrites sur la base des stèles. En haut de la stèle de gauche est inscrit : « À nos glorieux soldats tombés au champ d’honneur ». Sur les côtés intérieurs des stèles est inscrite, à la verticale, la devise du Québec : « Je me souviens », en français sur la stèle de gauche et en anglais : « Lest we forget », sur la stèle de droite. L’ensemble repose sur une base en granit où il est gravé : « La cité et le comté de Joliette sont reconnaissants ».
Biographie de l’artiste
Émile Brunet a réalisé de nombreux monuments commémoratifs. Il a étudié à l´Art institute of Chicago ainsi qu’à l´École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
Source
Émilie Létur
08/07/2013
Monument de Barthélémy Joliette
Informations pratiques
- Titre : Monument de Barthélémy Joliette;
- Artiste : Olindo Gratton (1855-1941);
- Année de fabrication : 1902;
- Emplacement : 351, rue de Lanaudière;
- Type de monument : Commémoratif;
- Matériaux : Tôles de cuivre sur structure d’acier inoxydable;
- Dimension : Plus de 6 m de hauteur.
Historique de l’œuvre
Le premier monument civil érigé à Joliette est celui de Barthélemy Joliette. Dès 1884, l’éditeur Albert Gervais réclame l’érection d’un tel monument dans le but de rappeler la mémoire du fondateur de la ville, décédé en 1850. Ce n’est que huit ans plus tard qu’un comité est mis en place, mais rien ne bouge. Finalement, c’est en 1897 que le projet est officiellement relancé par le maire J.-Adolphe Renaud et présidé par le juge Louis-François-Georges Baby. On récolte des dons afin de réaliser le projet. Le 30 septembre 1902, après la tenue d’un concours, l’œuvre réalisée par l’artiste Olindo Gratton est inaugurée au parc Renaud.
Biographie de l’artiste
Né le 23 novembre 1855 à Sainte-Thérèse-de-Blainville (Sainte-Thérèse), Olindo Gratton fait ses études au petit séminaire de Sainte-Thérèse, puis poursuit possiblement son apprentissage à l'école normale Jacques-Cartier de Montréal. En 1872 et 1873, il intègre l'atelier de Charles-Olivier Dauphin et apprend l'art de l'ornementation et de la sculpture sur bois. Au cours de sa vie professionnelle, Gratton réalise plusieurs œuvres monumentales destinées à orner des églises de Montréal, de Laval et des Laurentides.
Monument du Père Cyrille-Beaudry
Informations pratiques
- Titre : Monument du Père Cyrille-Beaudry;
- Artiste : Alfred Laliberté (1878-1953);
- Année de l’installation : 1936;
- Emplacement : Cégep régional de Lanaudière à Joliette, 20 rue Saint-Charles-Borromée Sud;
- Type de monument : Commémoratif;
- Matériaux : Granit, bronze;
- Dimension : Plus de 2 m de hauteur.
Description du monument
Sur le bas-côté gauche est inscrit : « Apôtre du Sacré-Cœur de la communion quotidienne et des vocations sacerdotales ». Sur le bas-côté droit est marqué : « Il fut par état, par goût et par choix l’ami de la jeunesse ». Au centre s’élève la troisième partie où il est inscrit : « Le père Cyrille Beaudry C.S.V. (1835-1904) Supérieur du séminaire durant 36 ans ». La statue repose sur un petit socle en granit où est gravée une citation du père Beaudry : « Je vous ai tous connus. Je vous ai tous aimés ». La statue en bronze représente un homme barbu portant une bure avec une ceinture d’où pend un chapelet. Le père a la tête haute, les bras levés et les mains tendues en signe de paix et de bénédiction. Il s’agit d’un monument commémoratif posthume.
Qui était Cyrille Beaudry?
Cyrille Beaudry a fait ses études au Collège Joliette. Par la suite, il se donne comme mission de former les citoyens de premier plan au service de la communauté, ce qu’il fit pendant 36 ans. En 1857, il a été ordonné prêtre. Il épaulera d’abord le curé Antoine Manseau à titre de vicaire. Par après, en 1864, le Père Cyrille Beaudry fut nommé directeur du Collège, poste qu’il emploiera à perfectionner le programme d’enseignement grâce à diverses formations, améliorations des salles, aménagement d’un bassin de natation, etc. En 1904, il meurt des suites d’une pneumonie.
Biographie de l’artiste
Alfred Laliberté est un sculpteur québécois, né à Sainte-Élizabeth-de-Warwick au Québec en 1878. En 1902, il part faire ses études à l’École des beaux-arts de Paris. De retour au Canada en 1907, ses œuvres sont marquées par l’influence du sculpteur français Auguste Rodin. En 1922, il devient professeur à l’École des beaux-arts de Montréal. Durant sa carrière, il réalise de nombreuses sculptures en bronze, marbre, bois et plâtre. Entre 1928 et 1932, il réalise plusieurs petites sculptures de bronze illustrant les légendes, coutumes et activités rurales, reprenant ainsi l’histoire des pionniers du Canada. Parallèlement à sa carrière artistique, Laliberté a écrit trois manuscrits publiés ensemble en 1978 sous le titre Mes souvenirs.
Monument funéraire de la famille De Lanaudière
Informations pratiques
- Titre : Monument funéraire de la famille De Lanaudière;
- Artiste : J. Dussault;
- Année de l’installation : Inconnue;
- Emplacement : Cimetière de Joliette, 1069, rue Lépine;
- Type de monument : Funéraire;
- Matériau : Granit;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur et plus de 2 m de largeur.
Description du monument
La colonne de gauche représente les noms de la famille Joliette ainsi que ses membres directs. La colonne de droite représente les descendants de la famille Joliette. Le monument a été construit après la mort de Barthélemy Joliette. Son corps ainsi que ceux des membres de sa famille reposaient auparavant à la cathédrale de Joliette. L’ensemble sculptural respire le silence et le repos.
Qui était la famille De Lanaudière?
La colonisation des terres de Lavaltrie, au 18e siècle, se fait par la famille du même nom. Monsieur de Lavaltrie, en 1810, meurt en léguant ses biens à son épouse Marie-Angélique de Lacorne de Chapt. Cette dernière semble voir en son gendre Charles-Gaspard Tarieu de Lanaudière un héritier digne de ce nom. En 1792, ce dernier s’était uni à Suzanne-Antoinette Margane de Lavaltrie. De cette union naissent trois enfants : Pierre-Paul Tarieu Taillant de Lanaudière (marié à Véronique Gordon), Marie-Charlotte de Lanaudière (mariée à Barthélemy Joliette) et Marie-Antoinette-Suzanne (mariée à Peter Charles Loedel). Suite au décès de Charles-Gaspard Tarieu de Lanaudière, la seigneurie est partagée en trois : une moitié à son fils et l’autre moitié est partagée entre ses filles. Quelques années plus tard, ayant atteint un âge convenable pour administrer la seigneurie, les héritiers de Lanaudière prirent le tout en charge. À compter le 1814, Barthélemy Joliette, époux de Marie-Charlotte de Lanaudière, prend en charge la gestion de la seigneurie avec son beau-frère. De ce geste découlera, en 1823, la naissance du village d’Industrie qui deviendra, en 1864, la Ville de Joliette.
Source
Émilie Letur
09/07/2013
Monument J.-Albert Contant
Informations pratiques
- Titre : Monument J.-Albert Contant;
- Artiste : Inconnu;
- Année de l’installation : 1992;
- Emplacement : Parc Lajoie, au coin des rues Archambault et Saint-Barthélemy;
- Type de monument : Commémoratif;
- Matériau : Granit;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur, 75 cm de largeur et 24,7 cm de profondeur.
Description du monument
Sur la face principale de la plaque il est inscrit : « Montréal 1877 — Joliette 1942. Organiste et maître de chapelle. Compositeur et professeur. Fondateur et directeur de fanfares ». Sur la plaque à l’arrière du monument est gravé : « Dévoilé le 14 juin 1992, ont contribué Société d’histoire de Joliette-De Lanaudière, Ville de Joliette, gouvernement du Québec, Guy Chevrette, député, Famille Contant. ». Sur la face principale du monument au-dessus de la plaque est gravé le nom de J. Albert Contant et son statut de musicien.
Qui était J.-Albert Contant?
J.-Albert Contant était organiste, compositeur et professeur de musique. Au début des années 1910, il est appelé de Montréal à Joliette comme organiste et maître de chapelle. Quelques années plus tard, en 1918, il fonde et dirige la fanfare de la ville. Il s’éteint en 1942, à l’âge de 65 ans.
Source
Émilie Letur
08/07/2013
Murs d'eau
Informations pratiques
- Titre : Murs d’eau;
- Concepteur : Daoust Lestage, architecture – Design urbain;
- Année de l’installation : 2009;
- Emplacement : Place Bourget Nord et Sud;
- Type de monument : Mobilier urbain;
- Matériau : Granit;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur.
Symbolique de l’oeuvre
Sur les côtés de la place Bourget, au nord et au sud, se déploient six murs d’eau. De l’eau coule du sommet de ces monolithes de granit. Le dynamise économique de la Ville s’incarne dans les murs d’eau, clin d’œil à la force hydraulique de la rivière L’Assomption à l’origine du développement de Joliette.
Source
Émilie Létur
06/08/2013
Ombres et reflets
Conformément à sa politique culturelle, la Ville a pris l’initiative d’intégrer une œuvre d’art public sur le bâtiment de service de la piscine municipale à la suite de travaux de rénovation. Il s’agit d’un projet d’une valeur de 21 000 $. Ce travail réalisé par l’artiste Jannick Deslauriers rappelle l’eau et la nature grâce à des cercles en métal reflétant le paysage et changeant de couleur, à des mésanges et à des branches de sapin installés au-dessus de la porte. Ces éléments de la nature font d’ailleurs écho au paysage existant autour de la piscine et peuvent être aperçus à tout moment de l’année sur le territoire joliettain.
Mme Deslauriers est une artiste native de Joliette, mais vit actuellement à Montréal où elle a étudié. Elle travaille d’ailleurs en arts visuels au Collège Marie-Victorin. Elle a eu la chance d’exposer ses œuvres au Canada et aux États-Unis, notamment à New York.
Onde concertante
Conformément à sa politique culturelle, la Ville a pris l’initiative d’intégrer une œuvre d’art public au centre du carrefour turbogiratoire à la suite de travaux de rénovation. Il s’agit d’un projet d’une valeur de 150 000 $. C’est suite au concours coordonné par le Service d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement que le concept de M. Frédéric Saia a été retenu. M. Saia est spécialisé en art environnemental et réalise des projets monumentaux qui évoluent dans le temps. L’œuvre développe notre vision « Joliette ville de nature, de travail et de culture » en exploitant plusieurs éléments évoquant ces différentes facettes de la ville.
Ville de nature : M. Saia a su intégrer la thématique de la forêt et la végétation en plus de s’inspirer de la rivière L’Assomption et des saisons. Ville de travail : ce sont les carrières, les moulins, la circulation automobile et l’électricité qui reflètent le côté industriel de la ville et finalement, Ville de culture : la disposition des éléments de l’œuvre de même que sa statuette évoquent le travail du chef d’orchestre devant ses musiciens et ses spectateurs.
Plaque géodésique
Informations pratiques
- Titre : Plaque géodésique;
- Artiste : Inconnu;
- Année de l’installation : Inconnue;
- Emplacement : Parc Lajoie, au coin des rues Archambault et Saint-Barthélemy;
- Type de monument : Plaque;
- Matériaux : Pierre, bronze;
- Dimensions : 49 cm de hauteur, 39 cm de largeur et 39 cm de profondeur.
Description de la plaque
Le monument représente une plaque de forme carrée faite en pierre. Sur le côté gauche du bloc est insérée une plaque en bronze où il est inscrit : « Geodetic Survey of Canada. The elevation of this bench mark is 195-076 Feet. Above mean sea level ». Sur le dessus du monument se trouve un petit médaillon en bronze où il est inscrit : « Service géodésique du Canada/Ottawa ».
Source
Émilie Letur
08/07/2013
Saint-Viateur
Informations pratiques
- Titre : Saint-Viateur;
- Artiste : Inconnu;
- Année de l’installation : Inconnue;
- Emplacement : Résidence des Clercs de Saint-Viateur, 132, rue Saint-Charles-Borromée Nord, Joliette;
- Matériaux : Sculpture;
- Dimensions : Inconnues.
Symbolique de l'œuvre
L’œuvre représente Saint-Viateur. Il porte la tonsure, de même qu’une bure simple. Il tient dans ses mains un livre. La sculpture est très simple dans la représentation de l’habit ainsi que celle du visage du saint. L’œuvre ressemble beaucoup à une œuvre de Gaétan Therrien réalisée en 1999 en pierres d’Indiana.
Source
Émilie Létur
08/07/2013
Sans titre
Sans titre
Informations pratiques
- Titre : Sans titre;
- Artiste : Louis Archambault (1915-2003);
- Année de l’installation : 1976;
- Emplacement : Poste de la Sûreté du Québec de la MRC Joliette, 733, rue Richard;
- Matériaux : Acier;
- Dimensions : Plus de deux mètres de hauteur.
Symbolique de l'œuvre
L’œuvre a été remise dans le contexte des Jeux olympiques de 1976 : elle représente un haltérophile stylisé. L’artiste a réalisé une œuvre très géométrique et a saison l’instant où le sportif maintient l’haltère au-dessus de sa tête. Cette œuvre illustre la force qui est unie à la fertilité.
Contexte de création de l'œuvre
En 1976, le programme « Arts et culture » des Jeux olympiques de Montréal a fait don de six sculptures à la Ville de Joliette qui hébergeait les activités de tir à l’arc. Les artistes sont Marcel Barbeau, Germain Bergeron, Louis Archambault. Les artistes Ivanhoë Fortier et Yves Trudeau sont également notés comme participants, mais les plaques d’identification de leurs œuvres n’évoquent pas les Jeux olympiques de 1976. L’enseigne de tir à l’arc située dans le parc Pierre-Charbonneau fait partie des monuments liés aux Jeux olympiques de 1976.
Biographie de l'artiste Louis
Archambault est un sculpteur québécois né en 1915 à Montréal et décédé en 2003 à Saint-Lambert. Il est considéré comme l’un des pionniers de la sculpture contemporaine au Canada. Sa carrière s’est essentiellement déroulée au Québec. Son travail artistique a évolué en passant de la sensualité formelle à l’austérité géométrique. Il dépouille ses œuvres d’éléments essentiels. L’artiste s’inspire de l’œuvre de Brancusi et Giacometti. Il signe le manifeste artistique Prisme d’Yeux en 1948 avec d’autres artistes, dont Alfred Pellan. Il réalise également des œuvres pour les pavillons canadiens lors des Expositions universelles de Bruxelles en 1958 et de Montréal en 1967.
Références
Épivent, Jean-Luc (1981). Louis Archambault : les trésors de l’intuition, in Vie des Arts, vol. 25, no 102, p.32.
Centre d’exposition de l’Université de Montréal (2010). Louis Archambault. Page repérée au : http://www.artpourtous.umontreal.ca/voir/artistes/louis-archambault/index.html
Source
Émilie Létur
26/07/2013
Torsion
Informations pratiques
- Titre : Torsion;
- Artiste : Jean Brillant;
- Année de la création : 2011;
- Emplacement : Parc Louis-Querbes;
- Type de monument : Sculpture;
- Matériaux : Acier, pierres;
- Dimensions : 51 cm de hauteur, 597 cm de largeur et 51 cm de profondeur.
Parcourez le parc Louis-Querbes, ainsi que le parc Renaud afin d'admirer les sept œuvres de Jean Brillant accueillies sur le territoire joliettain.
Dans cette torsion figée dans l’espace et le temps, les pierres, vivantes, s’organisent au centre de l'œuvre comme en leur propre société, et se tiennent en contraste avec l’illusion de mouvement de leur cadre de métal. Posés sur le sol du parc, ces éléments forment un tout organique qui interroge les forces qui constituent la géographie terrestre, dans un souci d’épouser l’horizontalité de leur environnement.